• 5 octobre 2007

    Web 2.0 : seuls, mais ensemble

    Web 2.0 : seuls, mais ensemble

    A vingt ans, impossible d'être solitaire, sous peine d'être tenu pour un inconscient qui handicape son avenir. " Il faut être socialisé ", affirme une société habitée par les vertus de la communication. Dans cette période de la vie où les contraintes sont théoriquement moins pesantes, il est bienvenu de se construire, de s'expérimenter dans des relations amicales ou amoureuses. Les autres, c'est d'abord les copains de classe ou les voisins, mais pas uniquement ; c'est aussi ceux que les sorties, les voyages, les rencontres posent sur votre chemin. La génération de 68 a porté haut les valeurs de l'échange et de l'amitié. Elle voulait ainsi sillonner la planète, la comprendre et même la sauver. Mais tout a changé. Quarante ans plus tard, pour explorer le monde et s'éprouver face à lui, il suffit d'ouvrir son ordinateur et de s'immerger dans la sociabilité virtuelle.

  • 25 mai 2007

    La société de l'hyperinformation

    La société de l'hyperinformation

    En 2003, un groupe d’économistes et de théoriciens de l’information de l’université de Berkeley publiait How Much Information, un des premiers essais systématiques pour mesurer la quantité d’information produite et stockée dans les médias, notamment numériques. L’étude montrait que cette quantité double dans des intervalles de plus en plus brefs. Les chiffres donnent le vertige et dépassent toute capacité humaine de représentation, mais la croissance exponentielle de la quantité d’information disponible ne se réduit pas à une multiplication de données. Où nous conduit cette société de l’hyperinformation ?

  • 11 janvier 2007

    Le Monde selon Telos

    Le Monde selon Telos

    En décembre 2005 paraissaient les premières tribunes de Telos, une agence intellectuelle en ligne conçue pour faire surgir l'expertise académique dans le débat public. C'est aujourd'hui un livre. Présenté par Zaki Laidi (Sciences Po), ce volume est publié sous la direction de Lionel Fontagné (Université Paris I), Richard Robert (Sciences Po) et Charles Wyplosz (Hautes études internationales, Genève)