République Tchèque

Irlande : et après ?

| | | | |

Appelé le 2 octobre à voter une seconde fois sur le traité de Lisbonne, après un premier référendum négatif en juin 2008, le peuple irlandais a donc dit oui à 67% des voix. La participation des électeurs irlandais a été de 58%, soit 5 points de plus que lors du précédent référendum. On peut revenir sur les raisons de ce résultat. Mais la question se pose surtout, désormais, de ce que feront la Pologne, la République Tchèque et le Royaume-Uni.


en lire plus | envoyer à un ami

Bouclier antimissile : réactions centre-européennes

| | | | |

Abandonnant ce qui fut l’un des symboles de politique étrangère de son prédécesseur, Barack Obama envoie un signal fort. Des incertitudes budgétaires et techniques contribuent à expliquer l'abandon de ce projet, mais l'enjeu est aussi d’enterrer une des pommes de discorde avec la Russie. Les gouvernements tchèque et polonais paraissent résignés face à une décision qu’ils pressentaient depuis des mois. Mais en dépit de son dénouement, et au-delà des réactions immédiates («  le Kremlin se réjouit, les Centre-Européens sont inquiets », titrait un édito tchèque), l’affaire du bouclier antimissile aura permis d’éclairer la spécificité des perceptions de sécurité centre-européennes.


en lire plus | envoyer à un ami

L’Europe centrale, premier violon du concert européen

| | | | | | | |


L’Union européenne vient de lancer sans fanfare ni trompette son partenariat oriental avec l’Europe orientale (Biélorussie, Ukraine, Moldavie) et les pays du Caucase (Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie). Ce partenariat a un objectif clair : rapprocher ces pays de l’UE sans les intégrer pleinement tout en les soustrayant à l’influence russe sans provoquer l’hostilité ouverte de Moscou.


en lire plus | envoyer à un ami

L'affaire du bouclier antimissile

| | | | |

Avec l'arrivée d'une nouvelle administration américaine, l'avenir du bouclier antimissile en Europe centrale est incertain. La crise géorgienne a permis de préciser l'enjeu du projet. « La meilleure publicité pour le radar a été faite en Ossétie du Sud », a laissé échapper le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek. Ce lapsus contredit le discours officiel tenu jusqu'ici à Prague, à Varsovie et à Washington, qui évoquait une menace balistique émanant du Moyen-Orient et non de Russie. Les débats tchèques et polonais, qui divergent, permettent d'éclairer les stratégies des gouvernements.


en lire plus | envoyer à un ami

Syndiquer le contenu
www.gersbach.net www.troisfourmis.com